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Quiet firing : quand le licenciement se fait en silence


quiet firing

Le monde de l'entreprise est en constante évolution et avec lui, les pratiques de gestion des ressources humaines.


Parmi ces pratiques, on retrouve le "quiet firing" ou licenciement silencieux.


Cette méthode de gestion des employés consiste à pousser un salarié à démissionner plutôt que de le licencier formellement.


Si cette pratique est de plus en plus courante, elle soulève des questions éthiques et juridiques.


Qu'est-ce que le "quiet firing" ?


Le "quiet firing" est une méthode de gestion des ressources humaines qui consiste à pousser un employé à quitter l'entreprise de sa propre initiative plutôt que de le licencier formellement.


Cette pratique se fait en silence et peut prendre différentes formes : assignation à des tâches sans intérêt, diminution du nombre de responsabilités, perte de l'estime de ses collègues ou de ses supérieurs, etc.


Pourquoi les employeurs utilisent-ils cette méthode ?


Le "quiet firing" est utilisé principalement pour éviter les conséquences juridiques et économiques d'un licenciement formel. En effet, un licenciement peut être coûteux pour l'entreprise, tant en termes d'indemnités que de réputation. De plus, en cas de licenciement, l'employeur doit justifier sa décision et prouver que les raisons sont valables. Avec le "quiet firing", l'employeur n'a pas à se justifier et peut se débarrasser d'un salarié sans risquer des poursuites juridiques.


Quelles sont les conséquences pour les employés ?


Les employés qui subissent un "quiet firing" sont souvent laissés dans l'incertitude et subissent une pression psychologique importante. Ils peuvent se sentir isolés, abandonnés et perdus. Cette pratique peut avoir des conséquences néfastes sur leur santé mentale et physique. En outre, cette méthode peut également affecter la culture d'entreprise et la productivité de l'entreprise en général.


Que disent les lois sur le "quiet firing" ? Dans la plupart des pays, le "quiet firing" est illégal et considéré comme une pratique de harcèlement moral. Les employeurs qui utilisent cette méthode peuvent être poursuivis en justice et condamnés à des amendes ou des sanctions plus sévères.


Le "quiet firing" est une pratique de plus en plus courante dans le monde de l'entreprise, mais elle soulève des questions éthiques et juridiques. Les employeurs doivent prendre en compte les conséquences de cette méthode de gestion des ressources humaines sur les employés et sur l'entreprise elle-même. Les employés, quant à eux, doivent être conscients de leurs droits et savoir comment se protéger en cas de licenciement silencieux.

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