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ROMAN

Tout ce que je ne voyais plus

L'histoire

Aurélie a 42 ans. Un mari, deux enfants, un pavillon à Rueil-Malmaison, un poste de responsable RSE. Sur le papier, tout va bien.
 

Dans sa tête, rien ne va plus.
 

Le robinet de la salle de bain fuit depuis 87 jours. Elle compte les gouttes au lieu de dormir. Au plafond, une tache d'humidité dessine une femme assise, la tête entre les mains. Elle ne l'a dit à personne.
 

Ce matin-là, son directeur lui demande de signer un rapport qu'elle sait falsifié. Elle dit non.
 

Ce non va tout changer.

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Extrait du chapitre 1

Aurélie n'était pas malheureuse.

 

C'était plus compliqué que ça.

Quatre-vingt-sept jours. Elle savait depuis combien de temps le robinet fuyait parce qu'elle avait commencé à compter. Au début, c'était pour s'occuper l'esprit pendant les insomnies ; maintenant, c'était devenu ce rituel absurde qu'on développe quand on n'a plus la force de s'attaquer aux vrais problèmes.

Plic.

Au plafond, la tache d'humidité avait encore grandi. Elle ressemblait à une femme assise, la tête entre les mains. Aurélie l'avait remarqué la semaine dernière. Elle n'en avait parlé à personne.

Plic.

Ce que raconte ce roman

Un roman de retenue, de déplacement intérieur et de lumière retrouvée

Si vous aimez les romans où l’émotion ne force jamais le trait, où les vies basculent par petits déplacements plus que par grands effets, ce livre peut vous toucher profondément. Il avance avec retenue, mais laisse une empreinte durable.

La crise silencieuse.

​​Cette fatigue qu'on n'arrive pas à nommer. Ce sentiment de passer à côté de sa vie tout en la vivant. Le corps qui dit stop avant la tête.

La transmission.

Un grand-père photographe qu'on a effacé de l'histoire familiale. Un appareil photo qui attend depuis trente ans. Une maison en Espagne où quelqu'un savait regarder.

Le non libérateur.

Ce moment où l'on refuse de signer ce qu'on sait faux. Où l'on choisit l'inconfort de la vérité plutôt que le confort du mensonge.

La reconstruction.

Apprendre à cadrer le monde pour le rendre supportable. Découvrir que ce qu'on prenait pour de la faiblesse était peut-être une force.

Pour qui est ce roman

Pour les lecteurs qui aiment les romans intimes, tenus et profondément humains

  • Pour ceux qui comptent les gouttes au lieu de réparer le robinet.

  • Pour ceux qui se demandent s'ils ont le droit de vouloir autre chose.

  • Pour ceux qui sentent qu'ils voient trop, ressentent trop, portent trop.

  • Pour ceux qui ont dit oui trop longtemps et qui se demandent ce que ça ferait de dire non.

Les lecteurs de romans psychologiques qui restent narratifs, incarnés et lisibles.

Les amateurs de romans où le travail, la famille et le couple sont traités avec justesse.

Celles et ceux qui aiment les récits de bascule intérieure, sans spectaculaire artificiel

Les lecteurs qui aiment les textes sur les liens transgénérationnels et les vérités longtemps recouvertes

Les lecteurs sensibles aux thèmes de la fatigue de tenir, de la mémoire et du retour à soi.

Ceux qui ont déjà ressenti ceci : continuer d’avancer tout en ayant la sensation de ne plus être exactement là

« On ne change pas de vie. On s’autorise enfin à la vivre. »

A PROPOS DU LIVRE

Un roman sur le moment où une vie, sans bruit, commence à retrouver sa vérité.

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Titre
Tout ce que je ne voyais plus

Auteur
José Perez Gabarron

Genre
Roman

Publication
Autoédition, 2026

Positionnement
Roman littéraire accessible, sensible et incarné.

Résumé court
Une femme de 42 ans voit sa vie se déplacer après un refus au travail et la résurgence d’un passé familial longtemps tenu à distance.

L'AUTEUR

À propos de l’auteur

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José Perez Gabarron accompagne des personnes en reconversion professionnelle depuis plus de 15 ans.

 

Consultant en bilan de compétences et coach certifié, il a écrit ce roman pour mettre en mots ce que ses clients lui confient : la fatigue invisible, le courage silencieux, et la lente reconstruction de ceux qui décident de réapprendre à voir.

Commander Tout ce que je ne voyais plus

Un roman intense, subtil et profondément humain sur le moment où l’on cesse enfin d’être à côté de sa vie. 

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